Notre parrain

LE GENERAL BROSSET

Né en 1898, Charles Diego BROSSET était entré dans le vie militaire par la grande porte de la Guerre de 1914 – 1918 qu’on appelait alors la « Grande Guerre » et que les historiens appellent maintenant la Première Guerre mondiale. Il avait déjà beaucoup voyagé : les nécessités de la vie de famille lui avaient fait connaître l’Amérique du Sud.

De son père et d’une mère qu’il adorait, il avait hérité dans un corps exceptionnellement robuste, une finesse et une sensibilité exquises, un goût passionné pour ce qui est beau. Ayant reçu en don, dès sa jeunesse, écrira le Général KOENIG, avec l’amour de son pays, le goût du risque, il s’était naturellement engagé à l’âge de 17 ans dans un Bataillon de Chasseurs.

Ceux qui le connaissaient savent qu’il mit alors une pointe d’orgueil à faire son métier de fantassin dans les plus humbles rangs de la troupe, sans jamais briguer l’honneur de passer par une École.

Au 68ème BCA -Pendant la Grande Guerre

Au 28ème BCA

A SAINT_MAIXENT en 1921 au cours d'une rencontre sportive

En salle d'études

Pendant trois années, il fit sa part du combattant et l’armistice de 1918 le trouvait Adjudant, quatre fois cité à l’Ordre.

Exceptionnellement admis à rengager, il va mener dans l’armée une existence aux activités multiples : ce sera toujours un sportif soucieux de son entraînement mais il ne négligera pas pour autant la vie de l’esprit.

Attiré par ce métier pour lequel il se sentait si fort et si bien doué, il entre après la guerre à l’Ecole de Saint-Maixent. Ses études militaires le mèneront à l’Ecole de Guerre. C’est aussi un passionné de langues vivantes et il apprend l’arabe parlé puis l’arabe littéraire, ainsi qu’une multitudes de dialectes et plus tard, l’espagnol ; il obtient un diplôme de langues orientales.

Ayant conquis l’Épaulette, Charles Diego BROSSET découvre et embrasse sa véritable carrière : celle du saharien colonial.

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